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Semaine de prière pour l’Unité des Chrétiens

Chaque année, le principal temps fort œcuménique demeure la « Semaine de prière pour l’unité chrétienne » qui, depuis 1908, rassemble des chrétiens de toutes confessions du 18 au 25 janvier. Le thème de 2026 :  » Il y a un seul corps et un seul Esprit, de même que votre vocation vous a appelés à une seule espérance. » Je vous y exhorte donc dans le Seigneur, moi qui suis prisonnier : accordez votre vie à l’appel que vous avez reçu ; en toute humilité et douceur, avec patience, supportez-vous les uns les autres dans l’amour ; appliquez-vous à garder l’unité de l’esprit par le lien de la paix. Il y a un seul corps et un seul Esprit, de même que votre vocation vous a appelés à une seule espérance ; un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême ; un seul Dieu et Père de tous, qui règne sur tous, agit par tous, et demeure en tous. À chacun de nous cependant la grâce a été donnée selon la mesure du don du Christ. D’où cette parole : Monté dans les hauteurs, il a capturé des prisonniers ;il a fait des dons aux hommes. Il est monté ! Qu’est-ce à dire, sinon qu’il est aussi descendu jusqu’en bas sur la terre ? Celui qui est descendu, est aussi celui qui est monté plus haut que tous les cieux, afin de remplir l’univers. Et les dons qu’il a faits, ce sont des apôtres, des prophètes, des évangélistes, des bergers et catéchètes, afin de mettre les saints en état d’accomplir le ministère pour bâtir le corps du Christ, jusqu’à ce que nous parvenions tous ensemble à l’unité dans la foi et dans la connaissance du Fils de Dieu, à l’état d’adultes, à la taille du Christ dans sa plénitude. Éphésiens 4,1-13 (Traduction œcuménique de la Bible) Source : https://eglise.catholique.fr/approfondir-sa-foi/vivre-sa-foi-a-tous-les-ages/lunite-des-chretiens-2/369578-la-semaine-de-priere-pour-lunite-chretienne/

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La dignité de chacun

DISONS NON à la légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté ! Tribune des évêques de France « On ne prend pas soin de la vie en donnant la mort »  Dans les prochains jours, le Sénat examinera une proposition de loi instituant un « droit à l’aide à mourir ». Ce débat engage notre société dans ce qu’elle a de plus intime et de plus grave : la manière dont elle accompagne ses membres les plus vulnérables jusqu’au terme de leur vie. Nous, évêques de France, voulons redire notre profond respect pour les personnes confrontées à la fin de vie, à la maladie grave ou incurable, à la souffrance et à la peur de dépendre des autres. L’Église a une longue expérience d’accompagnement des malades ou des personnes en situation de handicap, des aidants, des soignants, des aumôniers d’hôpitaux ou d’Ehpad, et nous entendons l’angoisse de celles et ceux qui redoutent la douleur, la solitude ou la perte de maîtrise. Nous rencontrons directement cette angoisse, quand des personnes proches, des membres de nos familles, des fidèles de nos diocèses, y sont confrontés et nous la partagent. Ces peurs sont réelles. Elles appellent des réponses humaines, fraternelles, médicales et sociales à la hauteur. Depuis plus de vingt-cinq ans, la France a fait un choix singulier et précieux : refuser à la fois l’acharnement déraisonnable et la mort provoquée, en affirmant à la fois le droit de ne pas souffrir et le devoir d’accompagner la vie jusqu’au bout. Les lois successives, jusqu’à la loi Claeys-Leonetti et, aujourd’hui, la nouvelle loi en cours d’élaboration pour l’égal accès de tous à l’accompagnement et aux soins palliatifs, dessinent une « voie française » cohérente, reconnue, fondée sur le développement de la culture palliative, la prise en compte de la parole du patient, les directives anticipées et la possibilité de la sédation profonde et continue, non pour donner la mort mais pour soulager la douleur.   Les soins palliatifs sont l’unique bonne réponse aux situations éprouvantes de la fin de vie et nous exprimons ici notre reconnaissance aux élus qui, par leur vote, soutiennent l’actuelle proposition de loi pour l’égal accès de tous à l’accompagnement et aux soins palliatifs. Beaucoup de soignants engagés dans cette voie témoignent que la prise en considération de la personne en fin de vie ou malade, dans sa dimension physique, mais aussi psychologique, relationnelle et, le cas échéant, spirituelle, telle que le proposent les soins palliatifs, entraîne quasiment toujours chez les patients en fin de vie la disparition des demandes à mourir. Car même derrière une demande de mort, c’est souvent le désir de vivre qui se dit. Pour permettre à tous d’accéder aux soins palliatifs, l’Église, qui est déjà présente dans le monde hospitalier et la pratique des soins, est prête à apporter sa contribution au développement de la culture palliative, en intensifiant son engagement sur le sujet. Dès lors, une question s’impose : pourquoi une nouvelle loi ? Si l’« on meurt mal en France », comme on l’entend parfois, ce n’est pas parce que l’administration d’une substance létale aux patients n’est pas encore autorisée, mais parce que la loi existante est insuffisamment appliquée et que l’accès aux soins palliatifs demeure très inégal sur le territoire national. Aujourd’hui encore, près d’un quart des besoins en soins palliatifs ne sont pas couverts. Comment proposer la mort comme une option, quand l’accès effectif au soin, au soulagement de la douleur (les progrès médicaux permettent de venir à bout de quasiment toutes les douleurs réfractaires), à la présence humaine et à l’accompagnement n’est pas garanti pour tous ? Légaliser l’euthanasie ou le suicide assisté changerait profondément la nature de notre pacte social. Derrière des mots qui se veulent rassurants se cache une réalité que le langage tend à dissimuler. Présenter l’euthanasie et le suicide assisté comme des actes de soin brouille gravement les repères éthiques. On détourne les mots de leur véritable sens pour mieux anesthésier les consciences : ce brouillage n’est jamais neutre. On ne prend pas soin de la vie en donnant la mort. Nous refusons en particulier l’instrumentalisation de notions essentielles telles que la dignité, la liberté ou la fraternité. Nous rappelons avec force que la dignité d’une personne humaine n’est pas variable selon son état de santé, son autonomie ou son utilité sociale ; elle est inhérente à son humanité, jusqu’au bout. Elle est inaliénable. La liberté, quant à elle, ne peut être pensée de manière abstraite, comme si la souffrance, la peur, la solitude ou la pression sociale n’avaient aucun impact sur le discernement.  La demande d’en finir avec la vie n’est-elle pas une demande d’en finir avec une vie qui ne correspond plus aux critères socialement normés : être en bonne santé, utile, valide et ne pas représenter un poids financier a priori lourd ? La liberté ainsi conçue risque de devenir une pression silencieuse, surtout pour les plus fragiles. La liberté de tout individu doit aussi être envisagée dans sa dimension relationnelle : nous sommes interdépendants et les choix des uns engagent les autres. Faire porter un choix de mort à un malade, à une famille, à une équipe médicale formée pour soigner et non pour tuer, c’est nier le mystère de communion qui nous lie les uns aux autres. Paul Ricoeur invitait à « penser à la responsabilité qu’on a des autres, qui sont confiés à notre soin et à notre garde, et pas seulement à la responsabilité qu’on a à l’égard de soi-même. »*   Enfin, évoquer une « loi de fraternité » quand il s’agit de faire mourir, de donner la possibilité de s’administrer une substance létale, ou d’inciter un soignant de le faire contre sa conscience, est un mensonge. La fraternité, valeur centrale de notre République, ne consiste pas à hâter la mort de ceux qui souffrent ou à forcer des soignants à la provoquer, mais au contraire à ne jamais abandonner celles et ceux qui vivent ces moments si difficiles et douloureux. La fraternité invite à refuser définitivement la tentation de donner la mort, et, dans le même temps, à s’engager résolument pour développer effectivement les soins palliatifs sur tout le territoire, à renforcer la formation des soignants, à soutenir les

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Église catholique en Haute-Marne, la revue du diocèse

Voici le sixième numéro de la revue revue du diocèse : Église catholique en Haute-Marne. Vous la trouverez gratuitement dans les églises et auprès de vos paroisses, n’hésitez pas à la demander à vos prêtres. Quatre fois par an, vous y découvrirez des initiatives paroissiales, un temps fort diocésain, beaucoup d’images, un grand dossier « art de vivre chrétien » pour répondre aux questions que se posent souvent ceux qui sont à la porte de nos églises mais qui n’osent pas la franchir. Le magazine lui-même est gratuit, mais si vous souhaitez le recevoir à votre domicile, vous pouvez le faire en remplissant le bordereau qui se trouve à l’intérieur ou en nous faisant parvenir un règlement de 25 € à l’Association diocésaine de Langres – Vie diocésaine, 11 rue des Platanes, 52000 Chaumont. Cette revue est la vôtre, n’hésitez pas à nous faire parvenir vos remarques et suggestions : communication@catho52.fr Powered By EmbedPress Powered By EmbedPress Powered By EmbedPress Powered By EmbedPress Powered By EmbedPress Powered By EmbedPress Powered By EmbedPress

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Pèlerinages 2026

Festi’Foi, Paris, Rome, Cluny, La Salette, Lourdes, Fatima et quelques pèlerinages de marche… Retrouvez nos projets de pèlerinages pour cette année 2026 ! 24 et 25 février 2026 – PARISSalon de l’agriculture, Sacré-Cœur, Notre-Dame, Chapelle de la médaille miraculeuse. 15 avril 2026 – NOTRE-DAME DE L’EPINEGrands-parents / Petits-enfants. Démarche pèlerine pour les enfants et pour les adultes. 8 au 10 mai 2026 – FESTI’FOI 52Animations, Témoignages, Rencontres, Concerts et veillées. 20 mai 2026 – CHATEAUVILLAINPèlerinage de marche entre Autreville et Châteauvillain sur les pas de Notre-Dame de la Salette. 10 au 12 juin 2026 – CLUNYCluny et sa fille ainée Souvigny en passant par Paray-le-Monial.Intégration de deux pèlerinages de marche pour ceux qui le souhaitent. 3 au 6 juillet 2026 – LA SALETTENotre-Dame de la Salette 8 au 13 juillet 2026 – ROME JEUNESPèlerinage à Rome pour les jeunes de 4ème et 3ème 21 au 28 juillet 2026 – EST OUEST JEUNESPèlerinage de l’Est à l’Ouest pour les jeunes, fait par les jeunes 2 au 8 août 2026 – LOURDES« Je te salue, comblée de grâce, le Seigneur est avec toi » 10 au 14 septembre 2026 – FATIMA« Mon cœur immaculé sera ton refuge, chemin qui conduit jusqu’à Dieu. » Powered By EmbedPress Powered By EmbedPress

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Message des évêques de France à l’adresse des actrices et des acteurs de l’Enseignement catholique

Conjuguons l’enracinement chrétien et l’ouverture à tous ! Réunis en Assemblée plénière à Lourdes, les évêques de France vous adressent un message dereconnaissance et de proximité. Nous savons le bien qui se fait dans tant d’établissements à travers notrepays avec créativité éducative et pédagogique, enthousiasme pastoral et un grand souci des jeunes les plusfragiles. Comme le pape Léon XIV vient de le faire par sa Lettre apostolique « Dessiner de nouvelles cartesd’espérance », à l’occasion des soixante ans de la déclaration du Concile Vatican II sur l’éducation chrétienne,nous saluons votre générosité de femmes et d’hommes engagés jour après jour au service des jeunes, entant que chefs d’établissement, enseignants, responsables de pastorale, prêtres, religieux et religieuses,éducateurs, encadrants, personnel administratif et de service, membres des directions diocésaines et dusecrétariat général, parents et bénévoles impliqués dans la vie des établissements. Nous n’oublions pas les faits de violence qui ont été révélés il y a quelques mois. Plus que jamais nous noustenons aux côtés des personnes victimes. Plus que jamais, nous encourageons celles et ceux qui portent unpoids de souffrance à parler, en prenant contact avec les cellules d’écoute de nos diocèses, France victimes,la justice. Plus que jamais, nous appelons à une mobilisation de tous au service de la bientraitance de chacun.C’est à une véritable culture du plein respect des jeunes par les adultes et des jeunes entre eux que nousavons tous ensemble à travailler sans relâche. Nous croyons que la liberté éducative est une chance pour notre pays. L’enseignement public etl’enseignement catholique sont des acteurs complémentaires. Enseignants du public et du privéaccomplissent une tâche également indispensable et exigeante. Dans une société fracturée, où la rapiditédes évolutions technologiques remet en cause les pratiques pédagogiques, toutes les énergies doivents’associer au service de la fraternité et de la formation des jeunes. Leur ouvrir un avenir, avec bienveillanceet espérance, et les rendre capables de contribuer au bien commun de la société en y déployant leurs talentsest une mission magnifique : Merci de l’accomplir ! Nous croyons à une école authentiquement catholique accueillante à tous, où l’enracinement et l’ouverturene sont pas en tension mais se conjuguent, où la présentation de la foi chrétienne est au service de lavéritable liberté spirituelle. Nous faisons nôtre l’appel du pape Léon XIV, lui-même ancien enseignant, àl’occasion du récent jubilé des éducateurs : « je vous invite à faire de ces valeurs – intériorité, unité, amour et joie – les “points cardinaux” de votre mission auprès de vos élèves, en vousrappelant les paroles de Jésus : ‘’chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’està moi que vous l’avez fait’’ (Mt 25, 40) ». Votre mission est belle. Vos évêques sont à vos côtés et prient pour vous et pour celles et ceux dont vousavez la charge. Soyez jour après jour remplis de l’espérance que vous avez à partager, l’espérance qui nedéçoit jamais. Source : https://eglise.catholique.fr/wp-content/uploads/sites/2/2025/11/20251108_Assemblee_Lourdes_Declaration_Enseignement_Catholique-1.pdf

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Spiritualitas in Francigenam – Via Francigena

Toussaint 2025. J’ai profité de l’année jubilaire pour aller jusqu’à Rome. Encore quelques jours de marche et j’atteindrai la Ville éternelle. La campagne italienne est splendide, dans le soleil automnal, et j’avance d’un pas léger. Je me sens « entouré d’une nuée de témoins » (pour reprendre l’expression de la lettre aux Hébreux), puisque je me prépare à fêter tous les saints le premier novembre, jour prévu de mon arrivée. Quand, en France, on suspend aux fenêtres des têtes de mort, des toiles d’araignée et des citrouilles à en faire peur aux passants, je m’apprête à me réjouir avec tous ceux qui ont vécu dans l’Amour de Dieu et qui partagent la plénitude de sa Vie. Je vais aussi passer la porte sainte à la basilique Saint-Pierre, pour montrer symboliquement mon désir de passer dans cette Vie surabondante que seul le Seigneur accorde. Je ne marche pas avec des morts, je chante avec les Vivants ! + Joseph de Metz-Noblat, évêque de LangresPrésident de Spiritualitas in Francigenam

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Festi’Foi 52

« Vie et joie pour toi qui cherches Dieu ! »Vous l’avez déjà noté dans vos agendas : le Festi’Foi 52, festival diocésain, se tiendra à Chaumont les 8, 9 et 10 mai 2026 ! Un rendez -vous diocésain souhaité par Mgr de Metz-Noblat à ne pas manquer qui rassemblera les jeunes et tous ceux qui auront envie de se retrouver, de découvrir la joie d’être chrétien et le dynamisme du diocèse. Depuis plusieurs mois, une équipe pilote se réunit régulièrement avec un objectif : mobiliser largement pour faire de ce festival un beau moment d’Église et de fraternité.Lors du week-end des 4 et 5 octobre, une trentaine de personnes venue de tout le diocèse (prêtres, LME, membres des ECP, SGDF, lycéens, étudiants, paroissiens…) se sont retrouvées pour une première rencontre conviviale. Ce fut un temps riche en échanges, propice aux découvertes et au partage des talents.De cette rencontre sont nées plusieurs commissions dans lesquelles chacun peut apporter ses idées et contribuer à la préparation du festival. L’enthousiasme partagé a confirmé combien ce projet représente un rendez-vous porteur d’espérance pour notre diocèse.Deux lieux, trois jours de fête et de foi• Église Notre-Dame du Rosaire• Institution Chaumontaise d’OudinotChacun pourra participer selon ses envies : vivre le festival sur les trois jours, une seule journée, ou simplement venir le temps d’une prière et repartir le cœur renouvelé.• Vendredi soir : ouverture festive avec temps de prière et d’adoration.• Samedi : journée animée par Victor, le catho de service, grand témoin invité, avec conférence et table ronde autour de la Foi et de la Mission.Nous reviendrons sur la décennie missionnaire, avec des propositions adaptées à tous les âges.En soirée, concert exceptionnel du groupe Be Witness pour chanter et célébrer la joie d’être ensemble.• Dimanche : animations pour tous et messe d’envoi avec la bénédiction des couples jubilaires. En route avec saint Mammès et saint Carlo AcutisDepuis le 4 octobre, les icônes de saint Mammès et de saint Carlo Acutis traversent le diocèse. Ces deux figures inspirantes de foi et de jeunesse accompagnent notre marche vers le festival.Chaque paroisse est invitée à les accueillir une semaine pour vivre prière, partage et convivialité. Que ce soit dans une église, une chapelle ou un groupe local, prenons avec elles un temps de prière pour le festival et pour ceux qui s’y engagent. Participez à l’aventure !Le Festi’Foi est l’affaire de tous :• Avant le festival : communication, aménagement des lieux, préparation de l’hébergement et de la restauration.• Pendant le festival : accueil du public, logistique, stands, animation des prières ou des ateliers.Chacun peut s’engager selon ses disponibilités : une heure, une demi-journée ou davantage !Inscriptions bénévoles : https://w.enoria.link/benevole-ff52 Venez nombreux vivre la joie de chercher Dieu ensemble !Contacts :polejeunesse@catho52.frcommunication@catho52.frSophie : 06 75 39 43 59P. Lucas : 06 41 40 89 83

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